Promouvoir le libre sous toutes ses formes

Les Petits Hackers

Présentation

Ce sont des ateliers à destination des enfants/ados entre 9 ans et 17 ans environ qui viennent découvrir les différentes facettes de l’électronique et de l’informatique. Ces ateliers sont ouverts à tout le monde.

Préparation de la rentrée

Trois sessions :

  • Une session débutante: cette session devrait correspondre à la classe d’âge 9-15 ans globalement sans être stricte, les adultes sont les bienvenus. Initier les enfants au démontage et remontage d’un pc, aller dans le bios, etc.., installer un système d’exploitation, connaître en gros un réseau (ip ), connaître quelques rudiments de commande shell, un peu de script bash, électronique, MAO, etc.
  • Une session avancée : cette session devrait correspondre aux 14-17 ans. Dans ce cas, on pourrait travailler la programmation en utilisant plusieurs langages, faire un peu d’électronique ( une imprimante 3d, réaliser le drone marin, ici l’axe des idées reste à définir ), etc.. c’est dans ce groupe qu’on peut travailler avec “maincraft”, ses api et à la fin imprimer le décor …
  • Une session libre : dans cette session, l’idée est de réunir des personnes qui se regrouperont en fonction de leurs centres d’intérêt. Ces groupes mèneront leurs activités eux-mêmes. Ces activités peuvent être très diverses : jeux video, bricoler sur un arduino ou bien créer un jeux video, etc..

Passeport

L’idée est de réaliser un passeport à la B2i C2i mais version “petits hackers”. Ceci permettrait de valider les connaissances acquises, de travailler sur un contenu pédagogique et aussi, de proposer de nouvelles activités en adéquation avec ce qui ne savent pas faire…

Ce passeport peut être accompagné de supports de cours. Des petits fiches contenant par exemple pour l’électronique des montages de base et des formules de base du genre U=R*I. On pourrait dans le même temps regrouper les ressources libre, par exemple le diapo de présentation de l’arduino de TéléFab (le leur est bien) ….

Blog dédié aux petits hackers: http://les-petits-hackers.mdl29.net/

Contact

Via les coordonnées sur la page de contact.

Sur la liste de diffusion :  lespetitshackers@mdl29.net

Inscription sur la liste : http://listes.infini.fr/mdl29.net/subscribe/lespetitshackers

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Campagne de crowdfunding pour des imprimantes 3D libres à Brest

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Le projet

Aujourd’hui la Maison du Libre , ses petits hackers et son fablab « TyFab » ont investi la rue Jean Jaurès, à Brest même. Bien que la Maison du Libre possède déjà quelques outils (découpeuse vinyle, découpeuse laser, fraiseuse numérique,…) il lui manque des imprimantes 3D récentes pour mener à bien ses projets.

L’impression 3D reste une excellente porte d’entrée dans la fabrication numérique et très utile pour du prototypage simple ou complexe. Nous souhaitons proposer à la communauté deux imprimantes 3D Mondrian 3.0 qui sont développées en Lorraine par la société OpenEdge.

L’assemblage se fera à Brest dans nos locaux, par les petits hackers, les membres du Tyfab.
Participez à ce financement et permettez aux acteurs locaux de vous montrer que ce qui marche le mieux, ce n’est ni la machine, ni la communauté, mais les deux ensemble.

Modèle d’imprimante 3D identifié : l’OpenEdge Mondrian 3.0

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Ce modèle est un outil libre, donc l’approche de la propriété intellectuelle, bien réelle, respecte les libertés fondamentales de l’utilisateur : en somme on peut lire le code, savoir ce qu’il fait et le cas échéant y apporter des modifications pour que cela serve au plus grand nombre.

Les imprimantes seront à la dispositions des membres de la Maison du Libre et de ses partenaires.

Contribuez en faisant un don avec des contreparties 🙂

Un samedi de janvier

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Après les efforts de tous pour trouver un local à l’association, la fin du mois de janvier aura été consacrée au lancement de 2016 dans ce lieu que certains surnomment déjà le « 214 ». Opération installation ! Un gros travail a été fait pour faire revivre cette ancienne agence bancaire du haut de Jaurès. Rassurez-vous, il en reste encore pour les amateurs et les activités ne manquent pas : monter des meubles (et parfois sans le plan : défi de POC La Girafe), installer les machines du TyFab, ranger et trier des kilomètres de câbles, poser la banquette ici et puis finalement, non, pas là, passer le balai, revoir le réseau, un peu d’élec, penser à la sécurité ou encore faire visiter les espaces aux candidats à la colocation…

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C’est important de le préciser, mais au 214 de la rue Jean Jaurès, la MDL dispose d’une surface très confortable. Et comme le partage fait partie de son ADN, l’asso propose à ceux que ça branche de travailler dans ce lieu à imaginer ensemble. Cette aventure, c’est comme Friends, mais les acteurs sont plutôt du genre makers, entrepreneurs, graphistes, informaticiens, designers ou couturiers (la langue française est injuste, les filles sont largement représentées mais ça ne s’entend pas dans les -eurs, -ciens ou -iers). Bref, la bande de fous peut encore vous accueillir si vous aimez passer vos journées dans un décor d’imprimantes 3D, de LEDs, de post-it bizarres, de machines à coudre vintage, de « qui c’est qui n’a pas rangé sa tasse ? » et de Petits Hackers trop mignons. Il reste trois bureaux disponibles de 11 à 14 m². Ils sont équipés de cloisons et de portes, parce qu’il faut quand même bosser peinards des fois. Venez nous voir si ça vous tente ! contact : bureau@mdl29.net

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Mais qui sont ces Petits Hackers trop mignons ? Lisez ça, ça et aussi ça. Vous verrez, ils sont attachants. Et quand le local sera bien douillet pour eux, ils seront là les samedi pour bosser sur leurs projets, coder et bidouiller du robot. En attendant, ils vivent, avec leurs animateurs, dans un environnement également propice à leur créativité. En effet, c’est l’Université de Bretagne Occidentale qui leur a mis à disposition des locaux, du wifi et des machines. Nous remercions d’ailleurs, Mathieu Cariou et Yves Quéré de l’Open Factory (le fablab de l’UBO) qui ont permis cette continuité pour les Petits Hacker (après l’ISEN en décembre). Le plus merveilleux, c’est que devant l’UFR Sciences où se trouve l’Open Factory, il y a… un vrai arrêt de bus. Conséquence directe, samedi, Benjamin a endossé le rôle de réalisateur d’une superproduction à 1 € pour tourner le film de promotion de PanoBus. Simon était la star incontestée de ces séquences incroyables : un jeune, un peu rêveur, jette un œil à PanoBus, et miracle, attrape son bus dans les temps grâce à l’info live qu’il indique. L’instant où il monte dans le bus, à l’aise, est une scène bouleversante… on attend la sortie officielle avec impatience !

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Le projet PanoBus

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Depuis le début de l’année scolaire un groupe des LPH de l’après-midi travaille sur un projet de panneau d’affichage des horaires de bus aux alentours des anciens locaux, le lycée  Vauban.

Ce projet est né d’un réel besoin, celui de ne pas rater un bus et arriver chez soi après 20 heures et devoir subir le mécontentement des parents.

Ce projet a été rendu possible grâce à la libération des données par BIBUS en juin dernier. L’idée  de base du projet est de réunir sur un seul objet tous les prochains passages des bus tout autour de la cité  scolaire (soit environs 12 arrêts), pour que ce « pano » soit compréhensible rapidement le temps d’attente pour chaque bus est représenté par un code couleur et les arrêts sont repartis  sur une carte des environs.

La carte est issue d’un export d’Open Street Map sur lequelle nous avons rajouté les emplacements des indicateurs lumineux de présence des bus, le tout gravé à l’aide de la fraiseuse (CNC) du TyFab, Fablab de la maison du libre.

La carte fraisée avec la fraiseuse du TyFab

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Découpe du boîtier.

Les LED sont des modules adressables que l’on soude tout du long du tracé.

Module adressable NeoPixel - Par Benvii

Module adressable NeoPixel – Par Benvii

Le tout est contrôlé par une Raspberry Pi.

Une documentation un peu plus détaillée est disponible sur le wiki de la MDL.

Présentation du projet sur l’émission « On n’est pas des moutons » :

Soutenez SplashElec !

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En ce moment, la société SplashElec lève des fonds avec une campagne de crowdfunding. L’entrepreneur qui est derrière ce projet, n’est autre que Bernt Weber, un vieux loup de la fabrication numérique en mer comme au TyFab. L’objectif poursuivi par Bernt et son associé est de rendre la voile accessible à tous, et notamment aux personnes handicapées.

Alors n’hésitons pas, soutenons Bernt !

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Afin de mieux comprendre les liens entre Bernt et la Maison du Libre, il a accepté de répondre à quelques questions. Une occasion de découvrir ou de re-découvrir la trajectoire d’un libriste et maker brestois.

Comment est née l’idée de faire cet équipement pour voilier ? As tu une passion pour la voile ?

Oui, il y a d’abord une passion pour la voile dès mon arrivée à Brest, il y a bientôt 21 ans. Avec celle qui est devenue mon épouse, jusqu’à l’arrivée des enfants, nous avons pratiqué le catamaran de sport et, en tant qu’équipiers, les régates en habitable. Cette passion m’a amené vers l’électronique marine au niveau professionnel, dans les années 2000, j’installais et dépannais tout ce qui est électrique et électronique sur les voiliers. J’ai ainsi pu mesurer les bons et mauvais cotés du matériel du marché. Ma formation me permettant de concevoir mon propre matériel, l’envie m’est venue de me lancer.

Comment as tu connu la MDL et le TyFab ?

En tant qu’utilisateur Linux depuis environ 1996, je suivais de loin, sans prendre le temps de m’approcher, ce que faisait Finix.

En 2011, je cherchais des personnes prêtes à mutualiser des machines, et j’avais posé la question à Jérôme Kerdreux (de Finix) parce que je m’attendais à trouver l’état d’esprit nécessaire auprès de ces gens (Bingo !). Jérôme m’a aiguillé vers la conférence organisée par la ville pour initier le lancement d’un fablab brestois, et j’étais un des 6 ou 7 qui se sont réunis à partir de l’automne 2011 pour créer le fablab (toujours avec nous : Sylvie, David, Arthur, Arnaud, Jessica). Le nom Tyfab a été trouvé, et le Tyfab a été créé au sein de la MDL (Maison du Libre, dont Finix est toujours une partie importante), parce que ce genre de lieu d’échanges et de partage complète bien les activités d’informatiques et électroniques qui s’y pratiquaient déjà.

En quoi le TyFab a t-il participé à faire avancer tes projets ?

À la fin des années 2000, je commençais à m’intéresser à la fabrication des parties mécaniques, pour compléter mes compétences en informatique et électronique, la maîtrise de ces trois compétences étant nécessaire pour concevoir la plupart des appareils de la vie moderne. En plus de la mutualisation de machines, le Tyfab m’a surpris par l’apprentissage extrêmement rapide dont nous pouvions bénéficier en échangeant avec les autres utilisateurs. Ces derniers, toujours prêts à partager leur savoir-faire, m’ont permis de développer mes compétences en fabrication numérique.

Y a t-il un lien entre les valeurs du libre et ton aventure d’entrepreneur ?

Les outils du logiciel libre sont depuis longtemps indispensables du coté de l’informatique. Pour la conception électronique, ils sont devenus utilisables, il y a environ 10 ans. Pour la fabrication numérique, les outils libres sont sur le point de devenir une solution. Même dans ce domaine, les gens du Tyfab, en tant qu’utilisateurs précoces, sont capables de se débrouiller sans logiciels propriétaires.

Pour une petite entreprise (et les particuliers), l’aspect gratuit du logiciel libre ouvre des possibilités autrefois réservées aux grandes entreprises. Et avoir la main sur le code permet d’innover en collaborant.

La majorité de nos clients ne s’intéressent que peu à l’aspect libre de notre électronique. Dans nos contacts avec des équipes de recherche (dont plusieurs clients), la possibilité de pouvoir tout prendre en main est indispensable. Travailler en libre nous aide à aller plus loin en bénéficiant de l’apport des uns et des autres et contribue au final à accélérer l’innovation.

Tu consacres du temps bénévole pour la MDL et tu as mis des machines à disposition des makers, d’où te vient cette générosité ?

Ce n’est pas de la générosité, c’est toujours intéressé. Je suis convaincu que chacun reçoit plus qu’il en apporte. Et j’ai moi-même beaucoup bénéficié des connaissances des autres. « Seul, on va plus vite ; ensemble, on va plus loin !« 

Le Tyfab est plus qu’un ensemble de machines. La MDL est plus que ces 3 groupes principaux (Linuxiens, les Petits Hackers et le Tyfab). L’intégration progresse et le résultat devient impressionnant. Des exemples : l’utilisation grandissante des machines par les Petits Hackers ; et les premiers adultes qui s’inscrivent avec les enfants en tant que « petit hacker », parce qu’ils cherchent des rapports décomplexés avec les enfants, qui ont déjà du savoir à partager.

Tu récoltes des fonds en ce moment, pour quelles raisons, concrètement ?

Depuis 2010, je développe et vends quasiment à temps plein des prototypes de systèmes pour voiliers, sans pouvoir vraiment en vivre. Pour pérenniser le projet, il faut rendre le projet plus visible pour rencontrer des clients. Il y a un an, j’ai finalement trouvé un associé, Cédric, qui a trouvé le projet passionnant et qui m’aide à faire connaître ce système. Notre crowdfunding a un double objectif : financer un système de démonstration toujours disponible pour Cédric et moi et ainsi pouvoir faire des démonstrations partout en Bretagne et plus loin. Le second objectif est de faire parler du projet pour qu’un maximum de personnes soient informées sur la possibilité pour les personnes en situation de handicap de faire de la voile. Ainsi, nous pourrons tous nous retrouver pour naviguer ensemble.

Soutenez SplashElec !

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